mercredi 6 mars 2013

Thyroïdite de Hashimoto


La thyroïdite de Hashimoto est connue depuis près d'un siècle. Elle porte le nom du japonais qui en a décrit, le premier, les caractéristiques histologiques, c'est à dire l'aspect du tissu thyroïdien malade vu au microscope. Elle est plus fréquente qu'on ne le croit généralement. La biologie permet d'en évoquer le diagnostic chez environ 20% des patients souffrant d'une maladie thyroïdiennes connue, que ce soit une augmentation notable du volume de la glande ou une hypothyroïdie. Mais il existe aussi des formes frustes.

Quelle En Est La Cause ?

Un terrain génétique particulier paraît en être un facteur favorisant. En effet, cette maladie est assez fréquemment familiale. Les facteurs déclenchant ne sont pas encore clairement définis. Mais la biologie permet de constater les signes d'un dérèglement très partiel du système de défense immunitaire. Normalement, un microbe agresseur qui pénètre dans l'organisme attire les globules blancs qui se chargent de le fragiliser, en particulier, en fabriquant des substances qui vont aider à le détruire, les anticorps. Parfois, il se trompe et agit en fabriquant des anticorps dirigés contre la thyroïde. Parmi les hypothèses, la plus simple à imaginer est que certaines parties des microbes agresseurs peuvent ressembler à des parties fragiles des cellules de la glande thyroïde. Les anticorps agiraient alors en fragilisant non seulement le microbe, mais aussi la glande thyroïde. Par la suite, le système immunitaire ainsi déréglé continue à produire des anticorps en agissant sur les cellules thyroïdiennes pour des microbes. Il en résulte des anomalies du fonctionnement de la glande. Elle augmente de volume et produit moins d'hormones thyroïdiennes. Ces anticorps antithyroïdiens sont spécifiques de deux sites des cellules thyroïdiennes. L'un est la thyropéroxydase, qui sert à la fabrication d'hormones. L'autre est la thyroglobuline, qui est, à l'intérieur de vésicules, dans la glande, plutôt une forme de stockage des hormones thyroïdiennes ou de leur précurseur. Les anticorps anti-thyropéroxydase et les anticorps antithyroglobuline sont dosables dans le sang. Lors de thyroïdite de Hashimoto, leur concentration est élevée, dans presque tous les cas, avec les techniques de dosages les plus modernes. On constate alors une concentration élevée soit d'anticorps antithyropéroxydase, soit d'anticorps antithyroglobuline, soit les deux à la fois.

Évolution Spontanée !

Progressivement, la thyroïde augmente de volume, parfois très lentement, en tout cas pas forcément de façon très importante au début. Les signes d'une insuffisance de fonctionnement surviennent en général dans un deuxième temps : fatigue, difficulté à réaliser ce qu'on faisait quelques mois auparavant sans peine, frilosité, prise de poids, constipation, cœur battant un peu plus lentement qu'habituellement. Mais au début, tous ce signes peuvent être dissociés. De plus, ils existent dans bien d'autres maladies et n'ont pas de spécificité. C'est pourquoi les dosages hormonaux thyroïdiens sont indispensables au diagnostic. Moins fréquemment, les thyroïdites auto-immunes, groupe dans lequel se trouve la thyroïdite de Hashimoto, peuvent induire une libération excessive d'hormones, donnant des signes inverses : énervement, amaigrissement, battements cardiaques rapides, sensation d'avoir toujours trop chaud, sont de bons indices. La conjonction onction de tous ces signes et de quelques autres, moins évidents, correspond à une hyperthyroïdie. Mais, là aussi, notamment au début, il existe des formes trompeuses, frustes. Aussi, les dosages hormonaux sont-ils indispensables.

Quels Dosages Hormonaux ?

Le médecin peut prescrire le dosage de trois hormones différentes. La TSH est la plus fréquemment prescrite. Son nom provient des premières lettres du mot anglais thyréostimuline hormone. Elle est fabriquée par l'hypophyse, une glande au bas du cerveau. Son rôle est de stimuler la thyroïde afin qu'elle produise davantage d'hormones thyroïdiennes. Aussi, quand la production d'hormones thyroïdiennes est insuffisante, la TSH s'élève. Pour plus de fiabilité ou pour mieux évaluer l'importance de l'hypothyroïdie, l'hormone thyroïdienne qui est la plus fréquemment dosée est la T4. Le chiffre 4 vient du fait qu'une molécule de T4 contient 4 atomes d'iode. Du reste, l'un de ces noms est la tétraiodothyronine. Le nom le plus fréquemment utilisé est la thyroxine. Une autre hormone est également dosable, la T3 ou triodothyronine. Sa concentration est généralement moins affectée lors de thyroïdite de Hashimoto. Elle n'est donc pas toujours dosée. Dans les formes moins typiques, la maladie thyroïdiennes auto-immune peut fluctuer : la libération d'hormones peut se trouver majorée de façon fruste, induisant une diminution de la concentration par la TSH.

 

Polyarthrite rhumatoïde

La polyarthrite rhumatoïde (PR.) C'est une maladie dégénérative inflammatoire chronique, elle est caractérisée par une atteinte articulaire souvent bilatérale et symétrique, évoluant par poussées vers la déformation et la destruction des articulations atteintes. Le diagnostic peut en être malaisé au début de son évolution, en raison de l'absence de signe clinique spécifique, du caractère inconstant des signes biologiques, et du retard d'apparition des érosions articulaires radiologiques.
C'est une maladie auto-immune.
Symptômes En général, la polyarthrite rhumatoïde se manifeste surtout par des inflammations articulaires. Ce sont des douleurs et des gonflements, le plus souvent des articulations des mains et des pieds, mais toutes peuvent être atteintes. Les douleurs sont surtout présentes la nuit et le matin au réveil, et elles s’améliorent au cours de la journée. Les personnes peuvent ressentir une sensation de raideur dans les articulations, surtout le matin au réveil, qui persiste environ 45 minutes, parfois plus. Les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde sont différents de ceux de l’arthrose qui surviennent plutôt au courant la journée, qui sont soulagés par le repos et pour lesquels la raideur matinale dure moins longtemps (quelques minutes seulement pour l’arthrose). Les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde évoluent par poussées de plusieurs jours à plusieurs semaines, séparées par des périodes d’accalmie.
Causes La cause de la maladie reste inconnue. Elle pourrait être due à plusieurs facteurs associés : immunitaires, environnementaux, génétiques, infectieux, psychiques. Dans la polyarthrite rhumatoïde, le corps ne reconnaît plus les articulations comme lui appartenant et il développe une réaction immunitaire (de défense) contre elles (c’est pour cela que la polyarthrite rhumatoïde est considérée comme une maladie auto-immune). Cette réaction est à la base de l’inflammation qui, si elle n’est pas enrayée par le traitement, conduit à des lésions articulaires et autres complications. La polyarthrite rhumatoïde n’est pas une maladie contagieuse. De nombreux travaux de recherche sont en cours pour mieux comprendre les risques, les causes et les mécanismes de la maladie.
Evolution La polyarthrite rhumatoïde évolue par poussées. Si elle n’est pas traitée, la maladie tend à s’aggraver. Les dommages se font surtout au cours des deux premières années, d’où la nécessité d’un traitement précoce. Cependant, la maladie n’évolue pas à la même vitesse chez toutes les personnes, car il existe des formes plus ou moins sévères.
Complications
Les complications possibles de la polyarthrite rhumatoïde sont de plusieurs types :
Complications articulaires : la destruction progressive des articulations par le processus inflammatoire entraîne des douleurs, des déformations des articulations, des atteintes du cartilage et parfois des tendons. Il en résulte des problèmes fonctionnels qui peuvent rendre difficiles les gestes mêmes les plus simples et courants de la vie quotidienne
Complications extra-articulaires (en dehors des articulations) : celles-ci sont plus rares et peuvent se manifester sous forme d’atteintes oculaires, pulmonaires, cardiaques ou neurologiques parfois graves et qui nécessitent un traitement plus intensif
Complications osseuses : l’ostéoporose, qui est une maladie qui fragilise les os et augmente le risque de fracture, peut être secondaire à la polyarthrite rhumatoïde elle-même ou à certains médicaments à base de cortisone (utilisés à des doses élevées et/ou pendant de longues périodes pour traiter la maladie)
Maladie invalidante
La maladie constitue un véritable problème de santé publique, tant par la proportion croissante des personnes concernées que par ses répercussions sur la qualité de vie des patients. Trois fois plus touchées que les hommes, les femmes, souvent jeunes, paient un lourd tribut.

samedi 16 février 2013

Mes 50 ans


50 ans Roberta

La Littéraire saison 2013




Brasato al barolo senza marinatura con polenta

Dosi per: 4 persone
Tempo di preparazione: 15 minuti
Tempo di cottura: 45 minuti per la polenta e circa 3 ore per il brasato
 
Ingredienti:
Per la polenta:
300 g di farina gialla
2 l di acqua
sale q.b.
Per il brasato:
1 kg di polpa di coscia di manzo (in due
pezzi)
Prezzemolo q.b
Salvia q.b
Rosmarino q.b
Alloro q.b
2 carote 2
1 costa di sedano
1 cipolla
100 g di farina 00
1 bottiglia di Barolo
olio extravergine di oliva q.b
30 g di burro
50 g di lardo
noce moscata q.b.
sale, pepe q.b.
Attrezzature: Food processor / Frusta a filo grosso / Gancio a mezzaluna per la cottura / Gancio con spatola a spirale / Tritatutto

Preparazione:
Per fare la Polenta: imposta la temperatura a 100°C e porta l’acqua a bollore nella ciotola inox con una manciata di sale grosso; monta la Frusta a filo grosso.
Versa a pioggia la farina di polenta e mescola velocemente. Cambia la frusta e monta il Gancio a mezzaluna per la cottura; continua la cottura a 100°C con velocità di mescolamento 3 per 45 minuti (con o senza il Paraschizzi), impostando il timer con il conto alla rovescia. Lascia riposare 2 minuti e servi subito con il brasato.
Per il brasato: steccare la carne con listarelle di lardo. Nel Tritatutto inserisci il prezzemolo, la salvia, il rosmarino e l’aglio per ottenere un trito aromatico. Apri il contenitore in vetro e aggiungi sale, pepe e noce moscata grattuggiata.
Affetta la cipolla sottilmente con il Food processor. Nella ciotola inox versa 4 cucchiai di olio extravergine di oliva con una noce di burro, e la cipolla affettata.
Con lo stesso utensile affetta finemente anche il sedano e la carota. Inserisci il Gancio a mezzaluna per la cottura, imposta la temperatura al massimo (140°C) e lascia soffriggere i primi ingredienti per 2 minuti impostando il timer , con velocità di mescolamento 2.
A parte infarina la carne e cospargila con il trito di erbe aromatiche, la carota, il sedano e due foglie di alloro. Togli il Gancio a mezzaluna ed aggiungi la carne con tutti gli odori al soffritto e falla dorare da tutte le parti, aiutandosi con una pinza da cucina.
Quando sarà rosolata toglila e tienila da parte. Rimetti il Gancio a mezzaluna, abbassa la temperatura a 95°C e stempera il fondo con due cucchiai di farina, con velocità di mescolamento 1; quando la farina inizia a tostare leggermente, bagna con un bicchiere di Barolo, aumenta la temperatura a 100°C e lascia ridurre per 5 minuti, impostando il timer.
Rimetti la carne nella ciotola inox dopo aver riposizionato il Gancio con spatola a spirale, imposta la temperatura a 95°C e lascia insaporire la carne per 3 minuti. Bagna con tutto il restante vino e prosegui la cottura per 3 ore, sempre impostando il timer (a discrezione con o senza il Paraschizzi), con fase di mescolamento 3. Trascorso questo tempo verifica la cottura e assaggia l’intingolo; se necessario prosegui la cottura e aggiusta di sale. Servi a fette non troppo sottili sulla polenta, coprendo la carne con il suo intingolo setacciato.
 

LA LITTERAIRE 2013